À BAS LES FICHIERS AUDIO LOURDS EN TÉLÉCHARGEMENT : AYEZ PITIÉ DES INTERNAUTES DES PAYS PAUVRES…!
À BAS LES FICHIERS AUDIO LOURDS EN TÉLÉCHARGEMENT : AYEZ PITIÉ DES INTERNAUTES DES PAYS PAUVRES…!
Dignes utilisateurs du Net qui partagez légalement ou pas le dernier morceau de Wayne Wonder ou une chanson préhistorique de Plastic Bertrand, WMA Imperator, apôtre inconditionnel du téléchargement massif, vous donne sa pleine bénédiction et vous encourage à poursuivre sur cette lancée des plus louables. Que ces esprits obtus de majors ne vous fassent guère reculer : Megaupload est tombé, mais ce n’est qu’une goutte d’eau en moins dans l’Océan Pacifique ; donc, pas d’inquiétude, braves gens. Que l’HADOPI (Haute Ânerie pour le Découragement Opiniâtre du Partage Intelligent) ou le SOPA (Service Odieux de la Prison de l’Audio), plus pernicieux, ne peuplent pas vos justes et paisibles nuits de cauchemars : la diffusion et l’échange de la musique via le réseau des réseaux dureront autant que durera la Toile. Ces petits incidents des plus malheureux seront TOUJOURS contournés, car la stupidité appliquée au droit est généralement facilement contrecarrée.
Oui, dignes utilisateurs partageant sans bourse délier la zik, vous avez mon total feu vert. Cependant, pensez un peu aux pauvres Africains, Latinos, Taïwanais et Néo-Guinéens que nous sommes. Y a aussi de fervents mélomanes parmi nous, mais victimes d’une connexion Internet aussi couteuse que pourrie. Cessez d’uploader des MP3 de plus de 8 Mo, compressés à plus de 128 kbps. C’est vrai, vous recherchez la qualité, mais sachez que chez nous, 10 Mo de données nous obligent à casquer environ 10$ d’Obama si on télécharge via nos amortis téléphones. Au cyber, ces 10 Mo nous prennent 30 minutes de navigation minimum, donc plus d’un dollar par chanson. C’est trop pour nos petites poches trouées. Nous, habitants des zones peu favorisées par le destin, ne nous contentons que d’une qualité potable, pas médiocre. Le juste milieu, quoi… Ah, j’oubliais : comme nos équipements audio ne décodent que le WMA et le MP3, encodez les morceaux que vous balancez en ces deux formats, please. Le tableau ci-dessous peut d’ailleurs utilement vous guider :
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FORMAT ET DÉBIT |
TAILLE APPROXIMATIVE POUR UNE CHANSON DE 5’ |
COMMENTAIRES |
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MP3 128 kbps |
5 Mo |
Qualité excellente pour plus de 90% des Terriens. Le débit standard de facto depuis au moins 15 ans. |
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MP3 VBR V6 |
3-4,5 Mo |
Presque la même qualité qu’un MP3 encodé à 128 kbps, mais avec économie d’espace. |
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WMA VBR Q75 |
2,5-4,5 Mo |
Meilleure qualité que le V6, mais légèrement moins que le MP3 à 128 kbps. |
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WMA VBR Q50 |
1,5-3 Mo |
La meilleure économie d’espace. Qualité moyenne, mais suffisante pour une écoute nomade. |
WMA Imperator.
Comparatif de six formats audio en mode VBR pur aux alentours de 192 kbps
Comme quoi le WMA reste le meilleur format audio...
La preuve ici : Comparatif_de_six_formats_audio_en_mode_VBR_pur_aux_alentours_de_192_kbps
LES VERSIONS DU WMA DEPUIS FIN 2002
Cliquez sur le fichier ci-dessous :
LES_VERSIONS_DU_WMA_DEPUIS_FIN_2002
LE ROCK ET LA MUSIQUE CLASSIQUE, CAUCHEMAR ET RÊVE DU WMA 9.2
N.B. : Le texte s’effectue en mode VBR 1-Pass, pas en CBR ni en VBR 2-Pass.
Comme tout codec audio avec perte de qualité axé sur la compression des données musicales, le WMA retire au son d’origine ce qu’il estime « supportable », voire indiscernable à l’ouïe humaine en vue de gagner de l’espace de stockage. Pour ce, il use de formules mathématiques complexes couplées à une représentation tout aussi mathématique du système d’audition, qu’on appelle modèle psycho-acoustique. Le WMA en dispose un de particulièrement performant, car accomplissant la prouesse de rendre la musique « dansable et écoutable » même à 48 kbps, spécialement en mode VBR.
Néanmoins, mon expérience perso ainsi que plusieurs testeurs audio sur le Net ont noté que deux types particuliers de sons rendent respectivement la tâche inhabituellement ardue ou, à l’inverse, étonnamment simple, aux algorithmes d’encodage du WMA standard en sa version actuelle (9.2 en janvier 2012) : le rock et la musique classique.
Quant au premier genre musical, je ne généralise pas. Lorsque la guitare est riche en aigues ou lorsque la « densité » de celle-ci est moyenne ou faible ou encore entrecoupée de micro-silences, le WMA accomplit du bon boulot. Sachant qu’il a affaire ici à des instruments complexes, il va, en VBR, augmenter le débit et réduire au mieux les distorsions audibles. Les paliers VBR Q50 et au-delà sont recommandés pour ce faire. Si, par contre, la guitare est lourde, « chargée », dense, surtout si elle est monophonique, le WMA se perd et déforme plus ou moins auditivement le son, non seulement en lui ajoutant une coloration métallique, mais en outre en diminuant la précision de la guitare qui semble moins définie. En VBR, au lieu d’augmenter le bitrate, le WMA au contraire le réduit, peut-être à cause de l’absence perceptible des hautes fréquences et du fait de la nature monophonique de la guitare. Même des paliers élevés de qualité en VBR, même en VBR Q98, la distorsion se fait parfois sentir. Pour ce type de musique, si on est puriste, mieux vaut user du WMA Pro, plus performant, ou d’un codec différent.
Pour ce qui est du second genre, je me permets de déclarer que dans tous les cas possibles, le WMA est vraiment dans son élément, tel un poisson dans l’eau. Spécialement lorsque seuls un ou deux instruments jouent de manière espacée, tels le piano, la harpe, la flute ou le clavecin, même à débits très bas et à paliers VBR inferieurs à Q50, le son est rendu avec une déconcertante netteté, pratiquement sans la moindre distorsion. C’est à croire que les ingénieurs qui ont élaboré les algorithmes de compression du WMA ont concentré leur travail sur la musique classique. À l’heure actuelle, à des vitesses de transmission ≤ à 64 kbps, c’est, apparemment, avec le WMA Pro, le codec qui delivre la meilleure qualité pour ce genre musical.
WMA Imperator.
RÉFLEXION : À QUOI SERT LE VBR PUR DANS L’AUDIO SI LES PALIERS SONT TROP NOMBREUX ?
Comme tous les passionnés du multimédia et les audiophiles le savent, le mode dit à débit variable (VBR) permet à l’encodeur d’un format audio quelconque d’enregistrer chaque segment d’un son en un niveau de qualité constante défini par l’utilisateur. Théoriquement, ladite qualité demeure stable « perceptuellement ». Pour ce faire, au sein du fichier, le bitrate varie en vue de répondre à cette exigence.
Seulement voilà : avec certains codecs actuels (comme le MP3, le Vorbis et l’AAC), le choix de qualité est immense, car réglable au centième, voire au millième près. Ex : Vorbis q4.76, AAC q0.09, MP3 VBR 3.256, etc. Au fait, autant de paliers ont été créés uniquement dans un souci de contrôle de débit, afin qu’il soit le plus proche possible du débit recherché par l’utilisateur. Je me pose alors cette question : pourquoi carrément ne pas user ici du mode à débit moyen (ABR) à la place ? En effet, le but du VBR pur est de laisser à l’encodeur une marge de manœuvres très large dans le choix du bitrate à allouer à chaque portion de son, la seule limite étant le bitrate maximal supporté par le codec. Plus les paliers sont serrés, plus cette marge de manœuvres diminue, donc plus il y a contrainte au niveau de l’encodeur.
Par ailleurs, quel gain réel en qualité y a-t-il entre intervalles VBR trop proches, surtout lorsque lelowpass des deux intervalles est trop voisin ? Ex : Y a-t-il franchement une différence audible entre une chanson encodée en MP3 VBR V 4.73 et la même chanson encodée en V 4.42 ?
Parfois, même avec des écarts importants de paliers, la qualité semble peu changer. Ex : en MP3, les modes VBR V0, V1 et V2 produisent des fichiers audio de qualité presque identiques pour la majorité des auditeurs, selon les tests d’écoute les plus pointus, les exceptions étant rares. Autrement dit, les différences sonores entre ces indices ne sont pas vraiment décelables. C’est pareil pour le Vorbis dans les paliers 0.6 à 1 : tous produisent des sons de même qualité.
À mon sens, seul le WMA standard (9.2 en 2012) dispose de paliers VBR répondant au mieux à la définition de cet acronyme : l’encodeur représente les données audio avec le nombre de bits nécessaire et ipso facto, des écarts souvent importants de bitrate existent entre chansons pour un palier déterminé. De plus, ces paliers sont peu nombreux (six), ce qui répond à l’exigence de qualité de la plupart des gens. C’est que ceux-ci n’ont pas à se tracasser sur le nombre de bits à allouer à chaque segment, l’algorithme du WMA se chargeant de cela dans la vue de garantir la meilleure qualité possible compte tenu du palier.
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Mode VBR |
Lowpass |
Débit moyen |
But du mode VBR |
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Q98 |
≈ 20,5 kHz |
240-355 kbps |
Ce palier contentera l’audiophile qui veut encoder sa musique de manière transparente sans utiliser un codeclossless. |
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Q90 |
≈ 18,8 kHz |
135-215 kbps |
Idéal pour qui cherche le compromis entre excellente qualité audio et économie d’espace disque. |
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Q75 |
≈ 15,5 kHz |
85-145 kbps |
Intéressera grandement le mélomane qui désire enregistrer ses chansons en qualité « baladeur » sans artefacts de compression audibles. |
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Q50 |
≈ 13,2 kHz |
50-95 kbps |
Ce palier fera la joie de celui qui souhaite à tout prix copier plusieurs chansons en un espace restreint sans modifier notablement la qualité audio. |
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Q25 |
≈ 13 kHz |
40-75 kbps |
Pour l’Harpagon de l’espace mémoire. Qualité musicale discutable. Palier à éviter, auquel il convient de préférer l’ABR à 64 kbps disposant d’un algorithme mieux affiné. |
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Q10 |
≈ 12 kHz |
30-64 kbps |
Bon pour l’encodage de la voix en qualité assez correcte si on veut, pour des raisons de compatibilité, éviter les codecs dédiés à cette tâche (comme WMA Voice, AMR, Speex, etc.). |
WMA Imperator.
LOSSLESS ET NEAR-LOSSLESS : QUELS USAGES ?
LOSSLESS ET NEAR-LOSSLESS : QUELS USAGES ?
Le progrès technologique a permis ces dix dernières années de créer des formats audio qui permettent de compresser le son à l’identique de l’original. Ces formats sont appelés lossless ou sans perte. D’autres astuces donnent, de l’autre côté, de sauvegarder des données sonores avec une qualité si proche de l’orignal qu’on peut dire que « perceptuellement », 99,999999% des gens croiront que c’est du sans perte. On appelle « near-lossless » les formats qui réalisent ces prouesses.
La question est alors de savoir quand est-ce qu’il faut se servir d’un codec sans perte et quand user d’un format presque sans perte. Après avoir répondu, on va citer, pour chaque cas de figure, les formats audio les plus utilisés en 2012.
A. Le lossless
1. Avantages et inconvénients
Tout mélomane pointilleux n’a qu’un seul souci : sauvegarder ses CD audio originaux de manière à ce que la copie soit la réplique parfaite desdits CD. L’informatique l’aide énormément quant à ce avec les codecs lossless. Ceux-ci ont un double avantage :
v Les infos propres à chaque chanson (artiste, année, titre, album, etc.) sont enregistrables dans les fichiers, contrairement aux CD audio, ce qui permet facilement de trier dans sa discothèque
v Par rapport au CD audio, il y a gain d’espace, d’un rapport allant de 3 :1 à 1,2 :1, le tout dépendant au fait de la nature du son à compresser. L’expérience prouve que la musique classique jouit d’un meilleur gain d’espace, alors que le rock et la musique artificielle (du genre techno, house, dance, etc.) profite plutôt d’un gain beaucoup plus bas
Toutefois, deux inconvénients assez importants empêchent plus d’un d’utiliser le lossless :
v La lourdeur des fichiers créés : une chanson de quatre minutes peut peser 30 Mo. Les disques durs actuels dépassant le téraoctet de capacité permettent en partie de pallier ce problème
v La compatibilité matérielle n’est pas si évidente : seules quelques grandes marques (et ipso facto seuls quelques appareils onéreux) lisent les formats lossless et pas tous à la fois
2. Quelques formats lossless courants
v Le FLAC : le maitre incontesté du lossless qui possède deux qualités majeures : son caractère libre (il n’est pas soumis à redevance lors de son utilisation) et sa grande compatibilité hardware (plusieurs baladeurs, chaines hi-fi et disques durs multimédias décodent sans problème le FLAC). Cependant, son taux de compression est plutôt moyen, quand bien même les paramètres seraient réglés au maximum
v Le WMA Lossless : format propriétaire de Microsoft, il compresse mieux le son que le FLAC, mais est légèrement moins rapide à l’encodage et au décodage. Peu de baladeurs et de smartphones lisent le WMA Lossless (Zune HD et téléphones sous Windows Phone), mais certains équipements récents sont de plus en plus compatibles (comme les platines Blu-Ray, certains ampli HD, certains disques durs multimédias)
v L’ALAC : codec inventé par Apple pour ses iPod qui sont d’ailleurs parmi les rares équipements à le décoder. Très rapide à l’encodage, mais mauvais taux de compression
v Le Monkey’s Audio : format libre tout comme le FLAC, il compresse mieux le son que ce dernier, mais moins bien que le WMA Lossless. La vitesse d’encodage est presque aussi rapide que le FLAC. Le Monkey’s Audio est compatible avec certains baladeurs, comme les produits Cowon
v Le Wavpack : le meilleur encodeur lossless quant à la vitesse d’encodage et au taux de compression, mais le moins bon pour ce qui est de la compatibilité matérielle : trouver des l’équipement qui lit du Wavpack relève du parcours du combattant
B. Le near-lossless
- Avantages et inconvénients
Mis à part ceux qui exploitent l’audio à des fins commerciales ou les geeks de la musique parfaite, rares sont ceux qui utilisent la grande partie de l’espace de leur disque dur (externe ou pas) à l’archivage des gros fichiers audio. Pour des besoins non infondés de sauvegarde de capacité mémoire, le near-lossless se révèle fort utile. Auditivement, il équivaut quasiment au lossless. Sans compter deux autres avantages indéniables :
v Un fichier audio de quatre minutes pèsera souvent moins de 15 Mo, au lieu d’en moyenne 30 Mo pour le lossless
v La compatibilité hardware s’avère plus grande
À mon avis, l’usage d’un codec near-lossless ne comporte aucun inconvénient, du moment que la perception auditive est quasi-conforme à l’original pour près de 100% des audiophiles.
- Quelques formats proches du lossless
v Le Vorbis : en q6, ce format libre dupera presque tout le monde et produira un audio de débit moyen aux alentours de 180-240 kbps. Plusieurs marques, surtout de marque coréenne, décodent le Vorbis
v Le MP3 : le paramètre VBR V0 crée des fichiers de bitrate moyen oscillant approximativement entre 240-280 kbps pour une qualité parfaite pour de la musique « courante » (rap, hip-hop, pop, rai, etc.), mais 1% des audiophiles remarquera de très discrètes distorsions là où les attaques sont très franches (castagnettes, harpes, etc.). Le MP3 ne devrait être utilisé que si l’équipement audio ne supporte pas d’autres codecs (à noter qu’en 2012, 100% des équipements audio lisent ce format)
v Le WMA standard : la qualité sonore du mode VBR Q98 est irréprochable, un peu comme le Vorbis, mais le débit binaire moyen est assez élevé, avoisinant 320-360 kbps. Toutefois, tous les smartphones récents de grandes marques (excepté les produits Apple) et les disques durs multimédias décoderont sans pépin ce format, mais pas forcement les baladeurs et chaines hi-fi, un certain nombre de ces produits lisant mal le WMA standard lorsque la vitesse de transmission moyenne dépasse 192 kbps
v Le WMA Pro : beaucoup moins compatible que le WMA standard, ce codec est lu par tout équipement qui lit du WMA Lossless. Le mode VBR Q90 contentera tout le monde avec son débit moyen de 130-200 kbps, le plus économique en espace des codecs near-lossless
v L’AAC-LC : le palier VBR q0.6, qui cree des fichiers audio aux alentours de 200-230 kbps, produit un son conforme à l’original pour plus de 99,99% des audiophiles. De nos jours, plusieurs baladeurs et platines Blu-Ray décodent ce format et, bien entendu, tous les produits de la firme à la pomme (iPhone, iPod, iPad)
v Le MPC : le paramètre dit « Braindead » offre la meilleure qualité near-lossless qui soit, graphiquement et auditivement. Le débit moyen tourne autour de 300-350 kbps. Fort malheureusement, fort peu d’équipements audio décodent le MPC
Wma Imperator
QU’EST-CE QUE LE WMA PRO A QUE LE WMA STANDARD N’A PAS ?
QU’EST-CE QUE LE WMA PRO A QUE LE WMA STANDARD N’A PAS ?
S’il fallait répondre simplement à cette question, la réponse tiendrait en un seul mot : QUALITÉ. Qualité du format en soi et qualité du rendu sonore.
A. Qualité du format
1. Support du mode multicanal
Le WMA Pro peut gérer jusque huit canaux audio (théoriquement, une infinité), alors que le WMA standard ne se contente que de la stéréo. Et comme les ingénieurs à Billou sont souvent malins, ils ont doté le WMA Pro de certains algorithmes permettant de rendre stéréo ou mono un son multicanal si l’équipement audio ne gère que deux, voire une seule enceinte.
2. Support du mode 24 bits
Contrairement au WMA standard qui analyse et restitue les données sonores en 16 bits de résolution, le WMA Pro, dans certains bitrates CBR et dans les paramètres VBR 1-Pass, travaille en 24 bits, ce qui augmente la précision d’analyse et de restitution des sons.
3. Support des hautes fréquences d’échantillonnage
Le codage en WMA standard n’excède jamais 48 kHz d’échantillonnage, tandis ce dernier atteint 88, voire 96 kHz en WMA Pro, spécialement lorsque le débit est ≥ 128 kbps. Pour le commun des mortels, l’impact est quasi-nul, mais pour l’arrangeur du son dans un studio, c’est une aubaine : le son est plus finement enregistré, même dans des détails infimes.
4. Enregistrement des valeurs de volume
Le WMA Pro a été conçu pour intégrer nativement et automatiquement les valeurs maximale et moyenne de volume de la piste encodée. Des outils comme l’Éditeur des fichiers Windows Media (installé avec le Codeur Windows Media) permettent de modifier à volonté ces valeurs, même pour chaque canal. D’autres outils donnent la possibilité de réduire l’écart entre les valeurs extrêmes d’une piste (la plage dynamique) lors de l’écoute, comme sait le faire le Lecteur Windows Media. Le WMA standard peut intégrer ces valeurs (mais pas pour chaque canal), non pas de manière automatique ou native, mais en procédant à l’analyse dudit WMA à l’aide du Lecteur Windows Media.
5. Économie d’espace dans les modes VBR supérieurs
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Mode VBR |
Débit moyen en WMA 9.2 (standard) |
Débit moyen en WMA 10 Pro |
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VBR Q90 |
135-215 kbps |
80-170 kbps |
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VBR Q98 |
240-355 kbps |
220-300 kbps |
Le WMA 10 Pro accomplit ici une prouesse, surtout lorsqu’on sait que ces deux paramètres n’accusent aucun lowpass (alors que le WMA standard coupe respectivement à 18,8 et 20,5 kHz.
B. Qualité du rendu sonore
1. Usage de la synthèse des hautes fréquences dans les bitrates inferieurs
Dans les bitrates compris entre 24 et 96 kbps (en stéréo), le WMA Pro, depuis sa version 10 (de 2006) encode en se servant d’un algorithme bigrement efficace qui accomplit l’exploit, tout comme l’HE-AAC ou le défunt MP3 Pro, de représenter les hautes fréquences du spectre (> 11 kHz) sous une forme informatique usant de très peu d’espace mémoire. Spécialement de 48 à 96 kbps, la qualité du son est spectaculaire, de loin meilleure que celle du WMA standard aux mêmes débits. Notez que la synthèse des hautes fréquences ne fonctionne qu’en CBR, en VBR 2-Pass (ABR) et en VBR 1-Pass Q10.
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Débit en WMA Pro et standard |
Lowpass en WMA standard |
Lowpass en WMA Pro |
Qualité équivalente en WMA 9.2 (standard) |
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24 kbps |
≈ 8 kHz |
≈ 15 kHz |
48 kbps |
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32 kps |
≈ 8,5 kHz |
≈ 15 kHz |
64 kbps |
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48 kbps |
≈ 12 kHz |
≈ 15,5 kHz |
64 kbps (ABR) |
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64 kbps |
≈ 12 kHz |
≈ 20,5 kHz |
96 kbps |
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80 kbps |
≈ 13,2 kHz |
≈ 19,5 kHz |
96 kbps (ABR) |
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96 kbps |
≈ 15,5 kHz |
≈ 19,5 kHz |
128 kbps |
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VBR Q10 |
≈ 12 kHz |
≈ 20 kHz |
VBR Q25 |
2. Lowpass plus élevés en VBR 1-Pass
À l’aide d’astucieuses méthodes mathématiques et psycho-acoustiques, le WMA Pro parvient à augmenter la fréquence de coupure dans les paliers VBR pur (1-Pass) tout en augmentant la qualité audio du résultat final.
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Paliers VBR |
Lowpass en WMA standard |
Lowpass en WMA Pro |
Qualité équivalente en WMA 9.2 (standard) |
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Q10 |
≈ 12 kHz |
≈ 20 kHz |
Q25 |
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Q25 |
≈ 13 kHz |
≈ 15,8 kHz |
Q75 |
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Q50 |
≈ 13,5 kHz |
≈ 16 kHz |
Q90 |
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Q75 |
≈ 15,5 kHz |
≈ 18,8 kHz |
Q98 |
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Q90 |
≈ 18,8 kHz |
Pas de lowpass |
≈ WMA Q100 (Lossless) |
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Q98 |
≈ 20,5 kHz |
Pas de lowpass |
≈ WMA Q100 (Lossless) |
Hormis pour les paliers Q90 et Q98, les autres modes produisent des fichiers plus lourds en WMA Pro qu’en WMA standard, avec des vitesses de transmission parfois > à 30 kbps. Ex : en WMA 9.2 VBR Q50, le bitrate est souvent compris entre 50 et 95 kbps (théoriquement) lorsqu’on encode de la musique. En WMA 10 Pro avec ce palier, le débit va de 30 à 130 kbps en moyenne.
WMA Imperator.
MP3, WMA, WMA PRO, AAC, OGG VORBIS, MPC : ANALYSES VISUELLES FRÉQUENTIELLE ET D’ALLOCATION DES BLOCS COURTS
Le document est disponible ici :
Bonne lecture !
DES TESTS D’ÉCOUTE DU WMA DONT IL FAUT SE MÉFIER DES RÉSULTATS
Ce topic en PDF est la suite de ceci.
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XRECODE II EN UN CLIN D’ŒIL
En furetant dans l’actualité hi-Tech, le dieu Hasard a bien voulu que je remarque la présence d’un nouveau venu dans le monde surchargé de la conversion audio. XRECODE II, qu’il s’appelle, m’a attiré de par la quantité impressionnante de formats supportés, en import comme en export. Ce logiciel est même en mesure d’extraire l’audio d’une vidéo. Et là encore, les formats supportés couvrent quasiment tous les codecs actuels. Le tout pour pas un rond ! Génial outil, mais souffrant de quelques imperfections, comme on le verra.
Au premier usage de XRECODE II, j’ai été surpris de constater qu’il me demandait un composant Visual Basic à télécharger à partir du site de Microsoft (gentils qu’ils sont, les développeurs ont donné le lien direct) et à installer. Ce qui s’est opéré rapidement, le fichier ne pesant qu’environ 1,8 Mo. Je parie que les ordis mis régulièrement à jour ne posent pas ce type de problème (la dernière fois que j’ai mis à jour mon XP SP2 date de… euh…).
À chaque ouverture du programme, une fenêtre apparaît qui lance une espèce de compte à rebours. À la fin de celui-ci, vous êtes invité à verser une contribution financière à l’auteur en vous connectant au site proposé. Si vous voulez passer outre cette étape, cliquez sur le chiffre (qui peut être 1, 2, 3 ou 4) sur lequel il vous est autorisé de cliquer. Avouons-le, c’est particulièrement chiant !...
Une fois ce petit impédimenta désagréable franchi, l’interface assez rudimentaire s’offre à mes yeux. Chose rare dans l’arène des logiciels de ce genre, il est proposé le choix à la volée de la langue d’interface d’un seul clic. La conversion des fichiers s’effectue par glisser-déposer ou en choisissant le dossier contenant ces fichiers. La touche CTRL aide à sélectionner plusieurs éléments à la fois. Une fois les fichiers identifiés par le convertisseur, tout un tas de détails techniques inhérents auxdits fichiers apparaissent (bitrate, mode CBR ou VBR, fréquence d’échantillonnage, nombre de canaux, profondeurs en bits et j’en passe). L’onglet Métadonnées, lui, permet la modification des infos ID3 de base (année, artiste, album, compositeur, etc.). Il est également possible d’effacer ou d’insérer une pochette d’album, obligatoirement au format JPEG, PNG ou GIF. Le répertoire par défaut où sont stockés les sons convertis est le répertoire du fichier source. Il est possible de demander à XRECODE II d’effacer le ou les fichier(s) d’origine, mais il s’agit d’une suppression temporaire, le ou les fichier(s) en question allant à la corbeille. Sage précaution, mais fastidieuse à la longue pour l’utilisateur désirant se débarrasser une bonne fois pour toutes de ces encombrants fichiers sources. Enfin, XRECODE II peut signaler une erreur dans le processus de conversion ou la fin de celle-ci au moyen d’un son que vous prédéfinirez, lequel son devra être au format WAV ou MP3.
Les options avancées de XRECODE II s’avèrent fort intéressantes. Je ne connais pas par exemple de logiciels gratuits capables de convertir un même fichier source en douze formats différents en une seule fois ! Par ailleurs, notre convertisseur semble jongler avec les capacités des processeurs multi-cœurs, la vitesse d’encodage étant, ma foi, très rapide, surtout en WAV et en WMA avec mon antique Dual Core Pentium D à 3 GHz. Autre fonction utile : la possibilité de ne convertir qu’une partie du fichier, dont la durée de début et de fin est exprimée en millisecondes. Le must est atteint dans l’outil ReplayGain qui marche ici pour tous les formats audio et ce, de manière « physique » (c'est-à-dire en modifiant le volume réel du fichier) ou « virtuelle » (en incorporant une ou plusieurs valeurs de correction qu’un lecteur compatible est censé interpréter). Je préfère nettement la normalisation via ReplayGain à celle dite à volume (paramétrable en pourcentages), dont la précision d’analyse semble douteuse. Moins pratiques (mais utiles dans certains cas, comme on le verra), l’option de modification de tempo et de la fréquence d’échantillonnage, ainsi que la conversion mono-stéréo et vice-versa, intéresseront les gens les plus pointilleux. Enfin, l’outil de suppression de silence en début et/ou en fin de piste, supprimé dans les anciennes versions, vient de refaire son apparition en septembre 2011. Le logiciel permet ici de choisir non seulement la durée, mais aussi le seuil (compris entre 0 et 32767) du silence.
L’extraction des CD audio est possible (avec des bugs pendables, comme on le verra plus loin) et le taggage automatique des titres en se connectant sur une base de données comme FreeDb ou MusicBrainz est proposé par défaut.
La conversion est plus ou moins finement ajustable selon les formats audio :
v Le MP3 use de l’encodeur LAME, le meilleur dans ce format. L’utilisateur, en mode VBR, n’a plus le choix, comme dans les premières versions de Xrecode II, entre le modèle psycho-acoustique ancien (old) ou actuel (new), ce dernier étant proposé par défaut. Les modes CBR et ABR, ainsi que les ajustements stéréo (joint-stereo et consorts) sont également supportés. Toutefois, depuis mi-2010, l’encodeur LAME n’est plus intégré au logiciel. Il convient de chercher le fichier lame.exe et d’indiquer à XRECODE II son emplacement afin qu’il convertisse en MP3. Pour ce, mieux vaut télécharger la version la plus récente dudit fichier. En cliquant sur Externe, vous avez accès à plus de choix d’encodage, mais cette option est réservée aux utilisateurs les plus avancés.
v Le format OGG Vorbis, lui, peut être affiné en VBR (les fameux niveaux de qualité) comme en ABR. Malheureusement en VBR, il n’est pas possible de choisir des paliers décimaux de qualité (comme 7.3), chose que certains encodeurs proposent, à l’instar de Sqrsoft Batch Encoder. Sauf, bien entendu, si vous vous y connaissez en bidouillages (XRECODE II permet d’insérer de nouveaux paramètres d’encodage en ligne de commande, notamment en cochant Manuel).
v Pour ce qui est de l’AAC, le seul encodeur existant semble celui fourni par QuickTime (qtaacenc.exe), c’est-à-dire la variante LC (Low Complexity). À moins de trifouiller dans les lignes de commande, seul le mode VBR basé sur la qualité est possible, du niveau 0 au niveau 127). Il est toujours permis d’encoder en AAC à la sauce Nero (le meilleur codec AAC actuel), en CBR, comme en VBR basé sur la qualité (indices de 0 à 10 par pas de 0.05). Toutefois, le fichier Neroenc.exe doit être téléchargé et son emplacement indiqué au logiciel XRECODE II. Dans l’un ou l’autre cas, en cliquant sur Manuel, il est possible d’affiner les paramètres d’encodage si on s’y connait en bidouillages.
v Les formats FLAC, APE et WAVPACK, tous sans perte, disposent d’une gamme presque complète de réglages. En revanche, l’ALAC d’Apple, lossless également, n’est pas ajustable. Cependant, après téléchargement du fichier qaac.exe et indication de son emplacement au logiciel, il est possible d’étendre les paramètres. Le format TAK n’est supporté que si le fichier tack.exe est téléchargé et son emplacement indiqué à XRECODE II. Le format TTA, lui, n’est pas ajustable, de même que l’AIFF.
v Le MP2 est encodable en débit constant, de 32 à 320 kbps. L’utilisateur peut choisir l’extension qu’il désire, entre .mp2 et .mpa.
v Le format AC3 (Dolby Digital) s’encode également à débit constant allant de 32 à 640 kbps, avec possibilité de choisir la fréquence d’échantillonnage et la conversion en 5.1 si le fichier d’origine est multicanal (comme le WMA Pro, le WAV extensible ou un autre fichier AC3), mais avec plus de six canaux ; la conversion en stéréo (2.0) d’un fichier à plus de deux canaux ; ou encore le respect des canaux à l’identique de la source. Ces ajustements peuvent créer des conflits avec certains réglages en prétraitement qui permettent aussi d’ajuster cette fonction, indépendamment du codec. En cliquant sur Externe et après téléchargement et indication à XRECODE II de l’emplacement du fichier aften.exe, il est possible, pour le bricoleur audio, d’étendre davantage les paramètres d’encodage.
v Le MPC, le meilleur codec lossy à débits supérieurs à 170 kbps, est ajustable en VBR du niveau 1 (la plus basse qualité) au niveau 10 (la meilleure). En cliquant sur Manuel, l’utilisateur chevronné peut affiner les réglages en ligne de commande.
v L’encodage en WAV, permet le réglage de la fréquence d’échantillonnage (de 5 500 à 192 000 Hz), de la profondeur en bits (16 ou 24), ainsi que la dissection de chaque canal en fichiers distincts, ce qui utile pour du montage poussé en 5.1 ou 7.1. Tout comme en AC3, une fois les réglages effectués, évitez de tripatouiller au niveau du prétraitement, sauf cas rares comme on le souligne infra.
v Le LossyWav est disponible après téléchargement du fichier lossywav.exe et après identification dudit fichier par XRECODE II.
v Les codecs Speex (spécialisé dans l’encodage de la voix), OFR et Shorten (deux codecs Lossless) semblent s’être volatilisés dans les versions récentes de XRECODE II (au 10 janvier 2011 au plus tard.
v L’encodage en WMA est permis, mais pose tellement d’emmerdes que je traiterai cela dans la section bug.
Les bugs
XRECODE comporte de nombreux dysfonctionnements dus assurément à un développement pas encore très poussé de ses fonctions (à moins qu’il y ait en plus des problèmes de licence).
Le premier bug qui a retenu mon attention est le refus catégorique de convertir certains types de fichiers monophoniques dont la fréquence d’échantillonnage est inférieure à 44100 Hz. Les fichiers audio au format WAV ADPCM, notamment issus des baladeurs numériques dans leur fonction de dictaphone, refusent carrément d’être encodés en tous formats, sauf en MP3 et en Vorbis. Avec ces types de fichiers, les débits choisis par l’utilisateur sont rarement respectés dans le fichier converti, mais la fréquence d’échantillonnage et le canal mono sont ceux du fichier d’origine. En WAV et en AIFF, le fichier final est une espèce de crachotement du pire effet et totalement inexploitable. L’une des méthodes permettant de contourner ces troubles est, dans l’option prétraitement, d’imposer le nombre de bits à 16, la fréquence d’échantillonnage à 44 kHz et les canaux en stéréo.
Le deuxième bug concerne l’extraction des CD audio. Sur certains lecteurs, elle s’avère impossible. Pire : elle peut empêcher l’utilisation desdits lecteurs tant que le système n’a pas été redémarré, même après extraction ou tentative d’extraction.
Mais la palme des aberrations de fonctionnement revient au format de Microsoft : le WMA. Les incohérences sont tellement nombreuses que j’ai été dans la contrainte de dresser un tableau quant au mode CBR et un autre quant au mode VBR. Au gré des débits choisis, XRECODE II convertit soit en WMA standard (9.2), soit en WMA Pro, sans qu’on ne lui ait rien demandé.
Mode CBR
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PARAMÈTRES CHOISIS |
RÉSULTAT FINAL |
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Bitrates inferieurs à 32 kbps |
WMA 9.2, CBR, 32 kbps, 44 kHz |
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32 kbps |
WMA 9.2, CBR, 48 kbps, 44 kHz |
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63 et 64 kbps |
WMA Pro, 64 kbps, 44 kHz, stereo, 16 bits |
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80 kbps |
WMA Pro, 80 kbps, 44 kHz, stereo, 16 bits |
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95 et 96 kbps |
WMA 9.2, 96 kbps, 44 kHz |
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127 et 128 kbps |
WMA 9.2, 128 kbps, 44 kHz |
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160 kbps |
WMA 9.2, 160 kbps, 44 kHz |
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192 kbps |
WMA Pro, 192 kbps, 44 kHz, stereo, 16 bits |
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256 kbps |
WMA Pro, 256 kbps, 44 kHz, stereo, 24 bits |
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320 kbps |
WMA 9.2, 320 kbps, 44 kHz, stereo, 16 bits |
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384 kbps |
WMA Pro, 384 kbps, 44 kHz, stereo, 24 bits |
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440 kbps |
WMA Pro, 440 kbps, 44 kHz, stereo, 24 bits |
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640 kbps |
WMA Pro, 440 kbps, 44 kHz, stereo, 24 bits |
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768 kbps |
WMA Pro, 440 kbps, 44 kHz, stereo, 24 bits |
Mode VBR
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PARAMÈTRES CHOISIS |
RÉSULTAT FINAL |
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VBR 10 à VBR 25 |
WMA 9.2, VBR Q25 |
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VBR 26 à VBR 50 |
WMA 9.2, VBR Q50 |
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VBR 51 à 75 |
WMA 9.2, VBR Q75 |
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VBR 76 à 90 |
WMA 9.2, VBR Q90 |
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VBR 91 à 98 |
WMA 9.2 Lossless, VBR Q100, 44 kHz, 2 channel 16 bit |
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Encodage lossless |
WMA 9.2 Lossless, VBR Q100, 44 kHz, 2 channel 16 bit |
À noter que XRECODE II propose des paramètres VBR inexistants, qui sont automatiquement réajustés à la volée.
Depuis mai 2011 cependant, les développeurs de XRECODE II ont enfin trouvé l’astuce permettant de contourner la série de bugs et dysfonctionnements qui plombent le transcodage au format WMA. En effet, en cliquant sur Manuel, puis sur Paramètres, il est possible de choisir la variante et le débit du WMA en mode CBR. En cochant la case Débit Variable (VBR), tous les paramètres VBR apparaissent. Et ma foi, ça marche comme sur des roulettes (enfin !)
Conclusion
XRECODE II est un précieux outil gratuit de conversion assez rapide et riche en options poussées. L’utilisateur lambda sera satisfait s’il veut obtenir les résultats les plus courants. Cependant, le bidouilleur confirmé restera quelque peu sur sa soif, vu les bugs et insuffisances de certains paramétrages au niveau de certains codecs (comme le WAV ou le WMA).
WMA IMPERATOR.
